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CONCEPTION ET STRUCTURATION
de FANA Danse contemporaine


« On ne ressuscite pas les vies échouées en archive. Ce n'est pas une raison pour les faire mourir une deuxième fois. L'espace est étroit pour élaborer un récit qui ne les annule ni ne les dissolve, qui les garde disponibles à ce qu'un jour, et ailleurs, une autre narration soit faite de leur énigmatique présence ».

Arlette Farge, « Le goût des archives ».



Créé au sein du laboratoire ELLIADD de l'Université de Franche-Comté et de la MSHE Ledoux par Aurore Després, maître de conférences en esthétique de la danse, en collaboration avec Sébastien Jacquot, ingénieur d'études programmeur, FANA Danse contemporaine s'avance, dans le champ des patrimoines numérisés audiovisuels liés aux arts vivants, comme une ressource en ligne sans équivalent permettant d'accéder à des fonds d'archives audiovisuelles exhaustivement constitués autour d'un chorégraphe ou d'une compagnie chorégraphique contemporaine.

Dans un contexte qu'on pourrait qualifier d'« anarchivistique » tant les nombreuses traces audiovisuelles des arts vivants sont trop rarement constituées en archives dans leur triple dimension de conservation, de structuration et de diffusion, FANA Danse Contemporaine s'inscrit et inscrit directement une volonté, sur fond de désir partagé entre les artistes et les chercheurs, d'engagement dans les enjeux de l'histoire, de la mémoire et du parti-pris conscient de participer à la propagation et la circulation culturelle des gestes en des chaînes incessantes de traduction, d'interprétation, de création et de recréation quels qu'en soient les différents supports.

En intégrant les spécificités des données comme celles des usages, FANA entend répondre au besoin émergeant d'usages des patrimoines numérisés et archives audiovisuelles dans le champ des arts vivants, qu'il soit notamment scientifique, artistique, pédagogique ou autres. FANA s'adresse donc aussi bien aux chercheurs, aux artistes, aux enseignants qu'à tout amateur de danse et de spectacles vivants.

FANA propose un modèle innovant présentant ces spécificités :

  • de donner l'importance à l'urgence et à la nécessité d'une description précise et détaillée des documents audiovisuels, en proposant une double description qui sépare pour mieux les connecter les données vidéographiques des données chorégraphiques
    (Fiche document/Fiche chorégraphique ; Type de document/Type d'acte)
  • de concevoir comme opérante l'idée d'une « œuvre de référence » basée sur une dimension proprement collective, dynamique et mouvante des œuvres dans les arts vivants
    (Navigation par auteurs/Navigation par « œuvres de référence »)
  • d'offrir des outils de recherche spécifiques permettant entre autres de citer ou de partager des documents en totalité ou en extraits
    (Recherche ; Outils de citabilité et citations via un timecode).

Fruit de plusieurs années de travail, et précisément depuis 2007 en collaboration avec Anne Abeille, FANA s'est d'abord construit et modélisé à partir du travail engagé sur le fonds réunissant les archives audiovisuelles de la Cie Dominique Bagouet et celles des Carnets Bagouet, association de danseurs qui, à la suite de la mort du chorégraphe en 1992, décident de transmettre, de manière inaugurale pour une compagnie de danse contemporaine les œuvres du répertoire de la Cie Bagouet en ce qu'ils appelleront des « passations » à toute personne ou groupe intéressé de les danser, jusqu'à ce jour1. Par son exceptionnelle ampleur, durée et diversité, le fonds Bagouet-Carnets Bagouet met à jour l'impossibilité de penser la clôture d'un « fonds » ou d'une « œuvre » dans le champ des arts vivants sur UN auteur (tant celle-ci est collective), ni encore sur le seul fait chorégraphique du SPECTACLE (tant celui-ci se tresse de multiples autres actes de formations, de médiations, de répétitions, de promotions), ni même enfin sur la conception d'une ŒUVRE considérée comme une matérialité unique et stable (tant l'œuvre chorégraphique ne cesse d'être interprétée et ré-interprétée).

C'est donc à ces conceptions du décentrement, de la DÉMULTIPLICATION de l'auteur, de l'œuvre ou même du « fait chorégraphique », à cette importance des LIENS entre les auteurs, les œuvres, les ouvrages et les documents que répond le modèle que propose FANA en une structure elle-même complexe, décentrée et rhyzomatique.

FANA Danse Contemporaine se présente donc à la croisée des deux conceptions des « archives » :

  • non seulement comme banque de données ou collection de données conservées ouvertes qui s'envisagent en pérénnité dans le temps et la durée, documents accessibles sur place ou en ligne sur demande via le Formulaire de demande d'accès pour Lire les vidéos
  • mais aussi comme une ressource numérique en libre accès en ligne, structure ou environnement de travail mobilisable pour un contexte d'usages spécifiques supposant expressément une transformation qualitative des données archivées.

Or, cette transformation qualitative engage tout un ensemble d'activités de classification (ou déclassification), de description (ou de redescription), de découpage (ou de redécoupage), de contextualisation (ou de décontextualisation), d'écriture (ou de réécriture), de publication (ou de republication) éditoriale. Ainsi, FANA se conçoit d'emblée dans cette conscience que l'archive, et ici expressément numérique, crée un métalangage, une métatextualité où la donnée s'y trouve re-donnée autrement. Le modèle que présente FANA pour l'ensemble des fonds constitués s'élabore donc dans un souci d'assumer ce qui relèverait moins d'une supposée objectivité ou neutralité archivistique que d'une véritable construction ou CREATION CONCEPTUELLE ET TECHNIQUE tissée, dans sa forme même, par la teneur de ses contenus.

ARCHIVER n'est donc pas là seulement affaire de répétition, de conservation ou de documentation mais aussi bien de construction et d'invention.

Sous le signe de « l'arkhè », la constitution de ces fonds d'archives s'entend donc non seulement comme un lieu de rassemblement, de stockage et de classement des traces audiovisuelles mais surtout dans le double jeu continuel, souligné par Jacques Derrida, entre UNE MISE EN ORDRE et L'ORDRE DE FAIRE MOUVEMENT… Entre le rassemblement des signes et leur ouverture à l'interprétation, entre leur dedans tissé de mémoires et la nécessité d'une distance et d'un dehors, entre leur consignation en un système incluant des techniques de répétition c'est-à-dire leur disposition ici exactement leur développement numérique et « la disponibilité, sinon la vulnérabilité, l'ouverture d'un corpus offert aux coups historiques2 ».

L'ARCHIVE est ici donc non seulement un OBJET A INTERPRETER mais aussi un OBJET QUI INTERPRETE.

Trois parti-pris président à la structure de FANA et à chacun des différents outils de la ressource :

  • le premier consiste à penser la nature triple de l'archive « numérique » « audiovisuelle » en « danse » et le phénomène de double REMEDIATISATION du « fait chorégraphique »
    (différenciation et relations entre des Fiches document et des Fiches chorégraphiques et entre le Type de document et le Type d'acte)
  • le second vise à considérer la multiplicité des interprétations et des ré-interprétations d'une œuvre par la conception de l'ensemble des AUTEURS de l'archive audiovisuelle en danse et par la notion d'ŒUVRE DE RÉFÉRENCE conçue comme un composé abstrait et fictionnel
    (Navigation par « auteurs » et Navigation par « œuvres de référence »)
  • le troisième donne l'importance à l'urgence et la nécessité, dans les champs de la recherche, de la critique, de la formation et de la création, à la DESCRIPTION précise et détaillée des documents audiovisuels et la possibilité de les CITER et de les partager en totalité ou en extraits
    (Champs de description, Fonction Recherche ; Outils de citabilité et citations via un timecode).

1) Penser la double remédiatisation du « fait chorégraphique » :
les Fiches document et les Fiches chorégraphiques ; le classement par Type de document et Type d'acte.

De quelle nature est l'archive audiovisuelle en danse ? Est-elle avant tout de nature vidéographique ou de nature chorégraphique ? La réponse à cette question est de taille car elle engage non seulement toute une conception de l'archive en danse mais aussi toute la structuration des données et donc toute la construction de la ressource. Car, soit de l'une ou de l'autre, la conception de la donnée prononce déjà toute la textualité métalangagière qui s'inventera pour constituer les métadonnées descriptives des documents. Pour simple exemple : qui est l'auteur de l'archive numérique audiovisuelle en danse ? le réalisateur vidéaste du document ? ou le chorégraphe ? À cette question et en marge notamment du modèle international Dublin Core, FANA répond que si les données sont avant tout de nature audiovisuelle, elles ne le sont « pas seulement », en ce qu'elles s'avancent ancrées dans des faits de nature chorégraphique qui s'y donnent tout aussi bien. Ainsi, il s'agit de penser et de réaliser ce qu'il semble important pour la conception de l'archive audiovisuelle de danse (mais tout aussi bien de tous les arts vivants) : non seulement ici sa double nature d'être à la fois audiovisuelle et chorégraphique mais plus précisément d'être le fait de re-médiatisations qui l'englobent. Le « fait chorégraphique » dans l'ensemble de ses possibles pratiques et activités, comme beaucoup d'autres faits d'ailleurs, est alors sujet d'une remédiatisation audiovisuelle, c'est-à-dire d'un transfert des formes et contenus d'un médium vers un autre, et qui de surcroît l'interprète. Ainsi, dans le tissage des textualités, le fait chorégraphique pourrait être considéré comme une infradonnée ou une protodonnée de la donnée audiovisuelle et ne peut être évacué de la donnée qui l'englobe. Il s'agit aussi par là de penser et de considérer que les documents audiovisuels sur des danses sont construits sur des gestes du voir et participent aux traductions à l'œuvre des danses.

Mais, plus encore, lorsque nous créons une archive numérique audiovisuelle, loin d'une archive audiovisuelle qui surgirait de ses cendres en toute virginité, nous remédiatisons encore la donne, non seulement en numérisant les données audiovisuelles puis en les encodant dans un format dédié à la diffusion, mais encore en les décrivant et donc en interprétant encore la donnée par des métadonnées.

Double remédiatisation de l'archive numérique audiovisuelle dans les arts vivants



Le fait chorégraphique est donc ici l'objet d'une double remédiatisation : remédiatisation audiovisuelle de l'acte ou de l'événement artistique ET remédiatisation numérique des données audiovisuelles, ceci pour considérer finalement la nature TRIPLE de l'archive numérique audiovisuelle en danse : chorégraphique, audiovisuelle et numérique. Cette dimension de la remédiatisation, comme celle des incessantes traductions, réinterprétations nous semble importante d'être considérée épistémologiquement, esthétiquement et politiquement... ce non par précautions, mais bien au contraire par parti-pris conscient de participer aussi à la propagation et la circulation culturelle des gestes en des chaînes incessantes de traduction et d'interprétation quels qu'en soient les différents supports.

Quoique de la complexité du développement numérique qui venait en conséquence, il nous est donc apparu important de considérer que la description des documents se devait d'être double : vidéographique et chorégraphique sans hiérarchisation entre les deux, sans omission, absence ou déni de l'une ou de l'autre (même si son remplissage peut être inachevé) et sans amalgame.

Le modèle FANA présente donc cette spécificité d'afficher pour chaque document DEUX types de fiches séparées et articulées entre elles : une Fiche document (pour la description vidéographique) et une (ou plusieurs) Fiche chorégraphique (présentant de manière détaillée, par exemple, la « distribution » d'un spectacle) à laquelle le document peut être lié.

Double description des données de l'archive audiovisuelle en danse



Ainsi, la structure FANA se déploie en deux parties ou deux colonnes différenciées et connectées entre elles :

  • une colonne Documents (à partir de laquelle on peut, en cliquant sur l'icône, afficher TOUTES les Fiches document du fonds)
  • une colonne Fiches chorégraphiques (à partir de laquelle on peut, en cliquant sur l'icône, afficher TOUTES les Fiches chorégraphiques du fonds)

Ce choix de différencier et de connecter les données audiovisuelles et chorégraphiques s'avère fructueux et pertinent en permettant de séparer, par exemple, les personnes d'une équipe technique d'un « spectacle » de celle, existante ou non, d'une réalisation filmique. Ou bien encore lorsque le document audiovisuel réfère, comme dans le cas d'un documentaire ou d'une compilation comprenant plusieurs extraits de captations, à PLUSIEURS Fiches chorégraphiques. Pour ce qui pourrait paraître étrange, cette double description permet aussi de présenter des données chorégraphiques sans que pourtant un document audiovisuel existe. Ainsi, FANA affiche non pas seulement une liste de documents audiovisuels mais aussi l'Absence de documents : soit que le Document soit inexistant dans le fonds ou que le Spectacle soit Non filmé, absences donc qui marquent ces trous de l'archive audiovisuelle au regard d'une création ou d'une reprise chorégraphique qu'une Fiche chorégraphique renseigne néanmoins.

Notons que la colonne Vidéo et le lecteur vidéo apparaissent sur la colonne Fiches chorégraphiques en s'y superposant c'est-à-dire en laissant apparentes la ou les Fiche(s) chorégraphique(s) liée(s) au document qui s'affichent alors au-dessous de l'image.

Liens entre les Fiches document et les Fiches chorégraphiques

En considérant les multiples liens possibles entre les Fiches document et les Fiches chorégraphiques, la structure FANA permet également de déployer :

  • à partir de chaque Fiche document, les Fiches chorégraphiques liées au document
  • à partir de chaque Fiche chorégraphique, les Documents liés.

Ainsi, un document du type de la captation d'un spectacle de danse se voit très logiquement associée à une Fiche chorégraphique ouvrant sur sa distribution, sa production, etc. De même, il parait utile et pertinent que la captation d'un cours ou stage de danse participant du processus de création de ce spectacle soit référée à cette même Fiche chorégraphique. Quoique tous les documents n'aient pas systématiquement de Fiche chorégraphique, puisque tous les actes filmés ne ressortent pas d'une description de type chorégraphique, il apparaît à l'inverse qu'un document puisse être lié à plusieurs Fiches chorégraphiques : un document, par exemple, de promotion composé par compilation de plusieurs extraits vidéo de plusieurs spectacles filmés sera associé à toutes les Fiches chorégraphiques auxquelles il réfère ; la Fiche document d'un documentaire ayant pour objet la création ou la reprise d'une œuvre sera elle aussi reliée à la Fiche chorégraphique qu'elle évoque.

La structure FANA offre des outils de recherche permettant d'afficher toutes les Fiches chorégraphiques liées à un document spécifique et à l'inverse toutes les documents liées à une Fiche chorégraphique spécifique.

Double description de la Fiche document : Type de document et Type d'acte

En vertu du même principe de considération de la remédiatisation vidéographique, chaque Document se décrit lui-même en deux séries :

Type de document. Série précisant le type vidéographique du document déclinée en 5 items : 

  • adaptation/fiction
  • documentaire
  • captation
  • compilation
  • non filmé (l'événement n'a pas été filmé)
  • document inexistant dans le fonds (l'événement a possiblement été filmé mais FANA ne dispose pas de ce document)

Type d'acte/événement. Série précisant le contenu de « l'acte » enregistré et filmé et relevant ici précisément du « fait chorégraphique » c'est-à-dire extensivement de l'ensemble des diverses activités générées par ce domaine de création artistique, décliné en 6 items :

  • spectacle (présentation publique, performance)
  • film de danse (création de nature à la fois chorégraphique et filmique, vidéodanse)
  • répétitions (travail préparatoire lié au processus de création ou de transmission : phases de recherches ou de « laboratoires » jusqu'à la « répétition générale »)
  • formation (cours, stages, workshops, ateliers)
  • médiation (activités et discours liées à la médiation autour de la création ou de la transmission, conférences, lectures dansées)
  • promotion (activités liées à la diffusion promotionnelle de teasers ou d'extraits vidéo de spectacles filmés ou autres montages)

Alors même que d'autres indexations réalisées dans le cadre documentaire mixent ces items descriptifs entre eux ou les confondent aussi (en choisissant par exemple la dénomination « spectacle filmé »), la séparation des formes vidéographiques et chorégraphiques et de leurs indexations employant leurs vocabulaires propres nous est apparue au contraire impérieuse pour pouvoir s'articuler et considérer justement que l'une ne parle pas nécessairement des formes ou des intentions de l'autre. Il n'y aurait alors qu'un seul type d'acte où la fiche chorégraphique et la fiche audiovisuelle coïncident complètement : celle que nous avons appelée film de danse qui est à la fois et complètement une création chorégraphique-audiovisuelle et qui est donc forcément du point de vue filmique une adaptation/fiction.

Le type filmique du document et le type d'acte chorégraphique impliqué dans le document sont mentionnés, en dessous du titre du document, côte à côte.

Exemples :

  • Spectacle, Captation (à traduire comme « captation ayant pour objet un spectacle ») ;
  • Spectacle, Adaptation/Fiction (à traduire comme « adaptation filmée ayant pour objet un spectacle » ;
  • Formation, Documentaire (à traduire comme « documentaire ayant pour objet une session de formation »), etc.

Classement des documents selon leurs Types

En plus de ces mentions des types sur la Fiche document, FANA propose à l'utilisateur de pouvoir sélectionner différents classements des Fiches document selon trois modes :

  • Classement des documents par Type d'acte (les documents apparaissent triés par types d'acte/événement)
  • Classement des documents par Type de document (les documents apparaissent triés par types filmiques du document)
  • Sans classement ou ordre chronologique selon les dates d'enregistrement mentionnées dans les documents.

Tissé de liens multiples et complexes entre les Fiches document et les Fiches chorégraphiques, entre les Types filmiques du document audiovisuel et les Types d'acte chorégraphique, le développement numérique de FANA place donc en son cœur la remédiatisation du fait chorégraphique en fait audiovisuel et s'avance, au titre de cette double description de métadonnées, comme tout à fait exceptionnel voire complètement atypique au regard des modèles standards concernant l'archive numérique en général qui font classiquement correspondre à un document, une seule fiche, ou même plus spécialement au regard de l'archivage audiovisuel des patrimoines « immatériels » des arts vivants qui privilégie l'aspect audiovisuel dit « matériel ». C'est cette trans-formation des formats que non seulement nous assumons pleinement mais qu'encore nous souhaitons voir se développer ailleurs à partir de ce modèle.

2) Penser la multiplicité des interprétations et des ré-interprétations d'une œuvre chorégraphique :
la navigation par « auteurs » et la navigation par « œuvres de référence »

En plus de la double description des documents, FANA Danse contemporaine présente deux types de navigation :

  • une Navigation par auteurs
  • une Navigation par « œuvres de référence »

Navigation par auteurs : De la multiplicité des auteurs du « fait chorégraphique »

En bousculant une nouvelle fois les normes standards, les « auteurs » présentés dans la Navigation par auteurs comprennent :

  • les chorégraphes, metteurs en scène ou autres auteurs qui participent directement à la conception d’une œuvre ou qui y président indirectement en ce qu’ils peuvent y être référés, mentionnés ici « chorégraphes de référence » ;
  • les réalisateurs des documents audiovisuels mais aussi :
  • tous les « auteurs » de l'acte présenté dans le document. Ainsi, et ce d'autant plus dans les cas nombreux où la captation ne revendique pas d'intentionnalité auctoriale, sont considérés par exemple comme auteurs : les conférenciers amenés à faire une « médiation » sur l'œuvre telle Laurence Louppe ou Karin Waehner dans le fonds Bagouet-Carnets Bagouet ou les artistes passeurs responsables de la reprise d'une œuvre (ce malgré les résistances d'une reconnaissance de ces artistes chorégraphiques comme auteurs dans le champ de la production et de la diffusion).

C'est donc sur une multiplicité d'auteurs que s'ouvrent les fonds FANA par la navigation par auteurs : pas moins de 88 auteurs répertoriés pour le fonds Dominique Bagouet-Carnets Bagouet, 7 pour le fonds Ingeborg Liptay, 26 pour le fonds Olivia Grandville. C'est aussi au passage et en somme pour les 3 fonds, plus de 2200 noms de personnes !

C'est encore que la richesse de ces fonds apparaît bien encore plus grande que ceux-ci enferment en leur sein non pas tant une vision du « chorégraphique » centrée sur un auteur unique que sur celle de l'appel de l'« œuvre chorégraphique » elle-même.

Navigation par « œuvres de référence » : l'« œuvre de référence » comme porte d'entrée

Par son ampleur et sa diversité, le fonds Bagouet-Carnets Bagouet met à jour l'impossibilité de penser la clôture d'une œuvre sur une matérialité unique et stable. Ce qu'il révèle est justement l'appel d'une œuvre à se ré-actualiser, à se re-donner à chaque fois dans des situations différentes, des remédiatisations ou de ré-interprétations différentes comme de multiples re-créations et traductions. Ce que révèlent Les Carnets Bagouet et encore davantage plus de vingt ans après leur création, c'est la logique d'itération et de transformation dans la durée des œuvres chorégraphiques mais aussi peut-être plus globalement, si tant est que l'on veuille bien considérer aussi les œuvres-objets, de l'ensemble des œuvres artistiques en général. Comment une structure archivistique peut rendre compte de cette vie des œuvres dans le champ des arts vivants, de leurs surgissements, de leurs disparitions, de leurs ré-apparitions puis de leurs re-disparitions jusqu'à l'infini ?

Ainsi, où peut-on loger l'« œuvre » chorégraphique ? À la première représentation ? À la « générale » ? et pourquoi pas la seconde ? la nième ? A-t-elle été d'ailleurs filmée ? N'y a-t-il pas une terrible succession de réductions à identifier, pour la postérité, une œuvre à une seule de ses actualisations (le spectacle) comme aussi à une seule de ses interprétations (un spectacle), fut-elle un objet audiovisuel (une vidéo) ? Et ainsi et en somme n'est-ce pas faire de terribles amalgames et raccourcis que d'associer UNE œuvre à UN spectacle, et UN spectacle à UNE vidéo ? Mais, peut-on pour autant concevoir l'œuvre comme l'ensemble de toutes ces actualisations et interprétations ?

En résumé, si, selon nous, aucun document ne peut être identifié comme le représentant d'une œuvre chorégraphique, si même encore une multiplicité de documents ne peut s'identifier à « l'œuvre » elle-même, par contre tous apparaissent reliés, en lien ou en résonance avec une « ŒUVRE DE RÉFÉRENCE ». Loin d'une assignation à une origine, nous avons créé ce concept d'« œuvre de référence » en la concevant justement sans matérialité : l'« œuvre de référence » adviendrait au contraire comme une pure virtualité qui, de temps à autre, s'actualiserait en diverses formes ou média dans un présent ou pas. En lien avec la structure de la mémoire et du temps « virtuel-actuel » décrit par Bergson3, c'est que le fonds Bagouet-Carnets Bagouet nous révélait particulièrement l'« œuvre chorégraphique » comme une FICTION planant dans la mouvance de nos mémoires et de nos histoires composées, décomposées et re-composées au présent, comme un composé abstrait qui surgirait soudain en des précipités interprétatifs actuels, comme idée(s) des mille et unes interprétations ou lectures qui la fabriquent et la re-fabriquent.

Sur ce modèle, FANA s'organise donc essentiellement à partir de la conception d'une Œuvre de référence exprimée simplement par le nom de l'œuvre suivi par l'année de la publication de son titre.

Exemple : « Insula Deserta (1998) »

Le composé conceptuel « titre de l'œuvre (année) » s'avance, et spécialement par la Navigation par « œuvres de référence » comme une PORTE D'ENTRÉE à partir de laquelle s'ouvre de multiples matérialités-documents reliés à lui : spectacles de danse de créations, spectacles de reprises intégrales ou d'extraits, autres spectacles même jusqu'à ceux qui pourraient en faire juste une citation, mais aussi formations, médiations, répétitions, promotions. Comme l'invoquent S.Hecquet et S.Prokhoris, l'œuvre s'envisage ici comme ouverture à « l'espace commun » et comme « ouverture du partage, infini, de l'interprétation4 ».

En liens intensifs et filaires, et par exemple, les portes d'entrée :

Notons que l'ensemble des « œuvres de référence » qui s'affichent à partir de la Navigation par « œuvres de référence » d'un fonds, ne contient pas tous les documents du fonds mais seulement ceux liés à une « œuvre de référence ». 71 « œuvres de référence » sont ainsi répertoriées dans le fonds Bagouet-Carnets Bagouet ; 34 « œuvres de référence » composent celui d'Ingeborg Liptay (quoique ce fonds présente 24 documents pour 38 Fiches chorégraphiques et contient donc beaucoup de « spectacles non filmés ») ; 31 œuvres de référence composent le fonds Olivia Grandville.

Cette multiplicité des remédiations audiovisuelles et des réinterprétations chorégraphiques nous amène à penser l'œuvre chorégraphique non exactement comme désœuvrée mais bien davantage comme étoilée d'ouvrages dans le même temps que, par ses fragiles et ouvertes multiplicités des ré-actualisations réalisées ou pas (ou ici d'occurrences filmées réalisées ou pas), elle puisse en ressortir tout autant comme étioléeÉtoilée-étiolée telle peut apparaître, dans cette structure archivistique, l'« œuvre chorégraphique ». Étoilement-étiolement aussi de la structure archivistique elle-même autour de ce concept d'« œuvre de référence » qui, presque simplement et « sans en avoir l'air », s'avance en agencements complexes pour catalyser, en nœuds et en grappes, les liens rhizomatiques qui tissent aussi les Fiches chorégraphiques et les Fiches document.

Extrait du graphe des liens entre les « œuvres de référence » (en vert), les Fiches document (en bleu) et les Fiches chorégraphiques (en rouge).
Fragment d'une grappe de nœuds de la structuration du fonds Bagouet-Carnets Bagouet.


Le catalogue présente donc une structure complexe, labyrinthique ou rhyzomatique en ce que des Auteurs à des Œuvres de référence, des Fiches document à des Fiches chorégraphiques, s'ouvrent de multiples parcours rendus possibles.

3) Précision des métadonnées, outils de recherches et de partages et de citations sur FANA Danse contemporaine :
Description des fiches, Fonction Recherche, Liens URL et Citations du document en totalité ou en extraits via un timecode

Précisions des métadonnées : les champs de description des fiches

Une des spécificités importantes de FANA Danse contemporaine est de donner l'importance à l'urgence et à la nécessité dans les champs de la recherche, de la critique, de la formation et de la création à la description précise et détaillée des documents audiovisuels. En séparant donc les données vidéographiques des données chorégraphiques pour mieux les connecter, FANA offre pour tous les documents une description la plus détaillée possible ainsi que des fiches chorégraphiques insistant sur l'exhaustivité et la précision de leurs renseignements correspondant a minima à celle des « feuilles de salles » des spectacles filmés.

Les champs de description des Fiches document et des Fiches chorégraphiques s'avancent comme suit :

Fiches document :

Déplier la fiche


  • Titre
  • Type d'acte
  • Type de document
  • Cote fonds
  • Durée
  • Intervenants : Auteur/chorégraphe, Réalisateur, Chorégraphe de référence, Producteur, Éditeur, Directeur Photographie, Montage, Cadreur/Image, Ingénieur du son, Photographe, Régie, Script...
  • Résumé
  • Personnes présentes à l'écran
  • Enregistrement
  • Localisation
  • Support natif
  • Support source
  • Support actuel
  • Qualité Image (1 : insuffisante, 2 : moyenne, 3 : satisfaisante)
  • Qualité Son (1 : insuffisante, 2 : moyenne, 3 : satisfaisante)
  • Remarques
  • Ressources externes (liens vers des sites ou adresses URL présentant des ressources documentaires en relation directe avec le document audiovisuel, des transcriptions écrites notamment)
  • Langues
  • Lien direct vers le document
  • Pour citer le document

Fiches chorégraphiques :

Déplier la fiche


  • Titre
  • Sous-titre/Dédicace/Hommage
  • Type Création (spectacle ou film) ou Reprise
  • 1re représentation
  • Œuvre(s) de référence
  • Durée
  • Lieu
  • Type : Intégral ; Reprise : extraits « » ; Adaptation
  • Compagnie
  • Chorégraphie
  • Assistant
  • Conception
  • Artiste Passeur Responsable
  • Artiste(s) Passeur(s)
  • Notation chorégraphique
  • Musiques
  • Textes
  • Images
  • Scénographie
  • Réalisation Décors
  • Création Lumières
  • Création Costumes
  • Création Sons
  • Coiffures-Maquillage
  • Régie
  • Accessoires
  • Interprètes
  • Chef d'orchestre
  • Musiciens
  • Producteurs
  • Note d'intention
  • Remarques
  • Lien direct vers la fiche chorégraphique

Relevant d'un important travail documentaire mené en grande partie par Anne Abeille, cette importance donnée à la précision des descriptions des documents audiovisuels apparaît bien sans équivalent dans le paysage numérique, ce d'autant lorsqu'il édite particulièrement des documents audiovisuels. Ces exigences portées à la précision et au détail pour des données conçues comme pérennes nous apparaissent « utiles » et importantes pour ce qu'elles peuvent importer aussi bien les chercheurs que les artistes, les enseignants ou toute personne intéressée.

Fonction Recherche

En ajoutant la fonctionnalité du précieux outil de la Fonction Recherche, les objets ou axes de recherche sur un fonds peuvent s'avancer de manière très multiple. La recherche peut ainsi porter sur des mots quelconques, sur des noms de personne, des titres, des années, des villes, des lieux, sur les cotes, sur des Types de document (captation, adaptation/fiction, documentaire, compilation), sur des Types d'acte (spectacle, film de danse, répétitions, formation, médiation, promotion) ou tout autre mot apparaissant dans les données textuelles des fiches, des résumés et des remarques. Ainsi, la recherche permet d'afficher toutes les Fiches documents et toutes les Fiches chorégraphiques dans lesquelles le mot ou le terme apparaît. Ce type de recherche (en) plein texte appelée aussi « recherche de texte libre » a cet avantage et ce désavantage typique de récupérer des documents qui peuvent paraître non-pertinents par rapport à la question posée. Mais, du point de vue de la prise en compte de la remédiatisation numérique, ces documents appelés aussi « faux positifs » n'ont-ils pas toujours une pertinence à détecter ? L'idée d'offrir en plus grande précision une recherche sur vocabulaire contrôlé en étiquetant les documents par des mots-clés qui peuvent ne pas être contenus dans le texte de la Fiche document ou de la Fiche chorégraphique, reste, pour l'heure, une question sur laquelle nous restons perplexes : comment en effet décrire les documents audiovisuels par des mots-clefs en précision pour chacun et surtout en pertinence entre eux ? Quels mots enfin choisir en relation avec les usages des chercheurs, des critiques, des enseignants ou des amateurs de spectacles vivants ? Ne tomberions-nous pas là dans des catégorisations abusives au point d'avancer des jugements interprétatifs alors même que l'analyse esthétique ou autre reste bien de l'ordre de l'interprétation de la personne elle-même et du propos de FANA. Décrire par exemple les « formations » type solo, duo, quintet, etc serait-il véritablement fructueux au regard d'une remédiatisation audiovisuelle qui les transforment complètement dans le cadre de l'écran ? Décrire, ce avec des logiciels d'analyse filmique adéquats, les formes du filmage tout au long du document (coupes, plans séquence, gros plan, plan large... ce que nous faisons souvent globalement et verbalement pour l'ensemble du document dans la rubrique Remarques) serait-il véritablement intéressant pour la recherche ?
Ce qui est apparu pour l'heure éminemment important est déjà de pouvoir concevoir le partage et la citation du document audiovisuel.

Outils de recherche et de partage : liens et adresses URL

Afin de pouvoir recourir, partager et citer des recherches spécifiques, FANA propose des liens directs pointant vers les adresses URL de chaque document, de chaque auteur, de chaque personne, de chaque Fiche chorégraphique et de chaque « œuvre de référence ».

Dans les cas d'un document ou d'une fiche chorégraphique, ces liens sont affichés en clair dans le libellé de chacune des fiches :

Les champs

  • Lien direct vers le document
  • Lien direct vers la fiche chorégraphique

permettent de pointer vers un document spécifique ou une fiche particulière.

Dans les autres cas, les adresses URL s'affichent à partir d'un clic sur tous les liens hypertextes :

  • Adresse URL affichée à partir d'un nom de personne :
    L'adresse http://fanum.univ-fcomte.fr/fana/?r=person&id=353&k=Jean%20Rochereau&f=1 qui s'affiche en cliquant sur le nom de la personne de Jean Rochereau dans une Fiche document ou dans une Fiche chorégraphique pointe sur toutes les fiches et documents concernant Jean Rochereau dans le fonds Bagouet-Carnets Bagouet.
  • Adresse URL affichée à partir d'une œuvre de référence :
    L'adresse http://fanum.univ-fcomte.fr/fana/?f=3&or=5&nav=aut qui s'affiche en cliquant sur l'œuvre de référence « Ci-Giselle (2010) » dans le fonds Olivia Grandville permet d'afficher l'ensemble des documents, des Fiches chorégraphiques et des auteurs qui s'y réfèrent.
  • Adresse URL affichée à partir de la fonction Recherche :
    La recherche sur le mot « Laban » dans le fonds Bagouet-Carnets Bagouet : http://fanum.univ-fcomte.fr/fana/?k=laban&f=1 affiche 10 documents et 2 Fiches chorégraphiques.

Ces adresses URL peuvent toujours être insérées dans un texte de citation, par exemple, pour citer une Œuvre de référence:

Outils de citabilité : citations générées automatiquement et citations sur images via un timecode

Alors que les perceptions du fait chorégraphique et ce d'autant plus au 20e siècle sont bien souvent relayées ou même peuvent complètement se construire à partir de sources audiovisuelles, celles-ci ne restent que bien trop rarement référées et citées. Force est de constater que la source filmique (au contraire même des sources orales, des sources papier (écrits, dessins, photos, partitions, notations, etc), n'est souvent pas pensée comme un « document » « véritable » dans le sens où elle reste, quoique consultée diversement, bien souvent non-mentionnée en tant que « document ». Même, dans le champ de la recherche comme celui de la critique, il semblerait que l'objet audiovisuel apparaisse comme une source traitée en « second », en « implicite », en « sous-main » et en « non-dit ». FANA s'avance particulièrement à cet endroit comme une invitation à transformer cette situation anarchivistique produite et reproduite en matière d'archive audiovisuelle en danse. Citer, mentionner, référer au document audiovisuel de quelques manières comme un « document » véritable porte des enjeux épistémologiques, esthétiques et politiques profonds car il s'agirait finalement par ce geste de « constituer l'archive » comme de « fabriquer l'histoire », ou plus exactement de participer, avec temps et conscience, entre mémoire et histoire, à un processus d'historicisation des mémoires en danse en ce que, sans réifier le passé, il comprenne aussi l'archive audiovisuelle dans le vaste champ de la multiplicité des interprétations et des ré-interprétations des œuvres chorégraphiques.

Ainsi, il a particulièrement tenu au modèle FANA de susciter la possibilité de citer chacun des documents via une citation générée automatiquement en inscrivant directement la citation sur chacune des Fiches document.

Le champ Pour citer le document peut donc être copié/collé aisément pour toute mention ou référence.

Exemples de citations générées automatiquement :

  • Guérir la guerre, Spectacle, Captation, 2004-11-19, Montpellier, Chai du Terral, Anne Abeille (réalisateur), Ingeborg Liptay (auteur/chorégraphe) in FANA Danse contemporaine, Fonds Ingeborg Liptay, cote IL3, http://fanum.univ-fcomte.fr/fana/?f=2&d=3, consulté le 18 novembre 2015.
  • Retour sur Ribatz, étudiants, répétitions 1, Répétitions/Captation, 2004-09-01, Lyon, Cnsmd, Dominique Bagouet (auteur/chorégraphe), Marc Leclercq (auteur/chorégraphe passeur), Jean Rochereau (auteur/chorégraphe passeur) in FANA Danse Contemporaine, Fonds Dominique Bagouet-Carnets Bagouet, cote DB286, http://fanum.univ-fcomte.fr/fana/?f=1&d=286, consulté le 18 novembre 2015.
  • Gracieuse, mais le paradis est verrouillé et le chérubin à nos trousses - Générale, Répétitions, Captation, 2004-09-25, Châlon-sur-Saône, Théâtre Piccolo, Olivia Grandville (auteur/chorégraphe) in FANA Danse contemporaine, Fonds Olivia Grandville, cote OG26, http://fanum.univ-fcomte.fr/fana/?f=3&d=26, consulté le 18 novembre 2015.

Citation sur images via un timecode

FANA permet de partager et de citer un document pointé sur un moment spécifique de son déroulement. En mettant le lecteur vidéo sur pause, un lien URL vers le temps courant apparaît directement en dessous de la vidéo. Pour cette citation sur images via un timecode, il suffit de récupérer l'adresse URL, de partager le lien sur ce moment de la vidéo ou pour le citer, d'insérer le nouveau lien URL et d'inscrire le minutage dans la citation du document.

Exemples de citations sur images via un timecode :

  • OG2 : Arrêt sur Pause/Lien direct vers le timecode 3 min 12 s :
    Cabaret discrépant (Le) - Répétitions Toulouse I, Répétitions, Captation, 2010-12-01, Toulouse, Studio du CDC, 2010-12-01, Paris, Ménagerie de Verre, Olivia Grandville (auteur/chorégraphe), Yves Godin (auteur/chorégraphe, collaboration artistique), Hubertus Biermann, Vincent Dupont, Catherine Legrand, Laurent Pichaud, Pascal Quéneau, Manuel Vallade (auteurs/chorégraphes, en collaboration avec), Citations sur images à 3 min 12 s in FANA Danse contemporaine, Fonds Olivia Grandville, cote OG2, http://fanum.univ-fcomte.fr/fana/?f=3&d=2&o=192.47, consulté le 20 novembre 2015.
  • IL13 : Arrêt sur Pause/Lien direct vers le timecode 69 min 24 s :
    Ingeborg Liptay, grande leçon de danse, Formation, Captation, 2012-01-10, Pantin, Centre national de la Danse, Ingeborg Liptay (auteur/chorégraphe), Citations sur images à 69 min 24 s in FANA Danse contemporaine, Fonds Ingeborg Liptay, cote IL13, http://fanum.univ-fcomte.fr/fana/?f=2&d=13&o=4165.27, consulté le 20 novembre 2015.

Outils d'impression

Toute fiche peut être évidemment imprimée : Imprimer la fiche

FANA Danse contemporaine et autres...

Depuis l'ouverture de la ressource FANA lancée le 5 avril 2014 dans le cadre de la Journée de l'édition en danse co-organisée par La Briquetterie-CDC Val-de-Marne et Micadanses-Paris, la question de l'amélioration des possibilités de la recherche en fonction des usages est ouverte et sans cesse relancée, dialogue avec les associations de chercheurs en danse (aCD, AIRDanza), avec le Consortium Archives des Mondes Contemporains ArcMC-TGIR Huma-Num, avec le réseau LABEX UDPN (Usages des Patrimoines Numérisés) COMUE Paris-Cité, dialogue avec les chercheurs, les artistes, les pédagogues, les archivistes, les documentalistes ou toute personne intéressée que nous souhaitons voir s'ouvrir et se prolonger encore en partage de diverses manières.

À partir de ces réflexions sur l'archive numérique audiovisuelle en danse et de la ressource FANA Danse contemporaine, nous espérons les réflexions et les recherches fructueuses, les échanges et les partages nombreux.

En réalisant ce travail, toute l'équipe de FANA Danse contemporaine espère véritablement que cette ressource en ligne soit un ressort fructueux pour générer de multiples démarches de recherche, de création et de curiosités.

CITATION-AUTEUR

Pour citer ce texte
Aurore Després, Sébastien Jacquot, « Conception et structuration de FANA Danse contemporaine », Laboratoire ELLIADD EA 4661, FANA Danse contemporaine (Fonds d'Archives Numériques Audiovisuelles en Danse Contemporaine de l'Université de Franche-Comté), Publication en ligne, 2015.

Auteurs

Aurore Després
Enseignante-chercheur en arts de la scène et de la danse à l'Université de Franche-Comté – Laboratoire ELLIADD EA 4661 – Responsable du Diplôme Universitaire Art, danse et performance.

Sébastien Jacquot
Ingénieur d'études du laboratoire ELLIADD EA 4661 de l'Université de Franche-Comté.

Droits d'auteur
Tous droits réservés.

 

 

 


1. L'association des Carnets Bagouet déclare en 1993 se fonder sur : « 1) une certitude : l'intime conviction d'être dépositaire de quelque chose « qui vit en nous » ; 2) une évidence : l'importance de cet héritage et l'importance des traces matérielles ; 3) une nécessité : transmettre. », site Les Carnets Bagouet, http://www.lescarnetsbagouet.org, consulté le 28 janvier 2015.
2. Jacques DERRIDA, L'archéologie du frivole, Paris, Galilée, 1990, p. 33.
3. Henri BERGSON, Matière et mémoire in Œuvres, Paris, PUF, 1991, p.159-379.
4. Simon HECQUET et Sabine PROKHORIS, Fabriques de la danse, Paris, PUF, 2007, p.195-196.