Documentation

Textes de Gilles Laubert

Nous proposons ici, avec l’accord de M. Jacques Bochaton, deux textes inédits de Gilles Laubert. Ils rendent compte de sa personnalité d’auteur écorché vif qui trouve, dans la langue – une langue superbement travaillée et appropriée – et dans le théâtre, le seul espace d’existence acceptable :

- le premier, Poémethéa a été retrouvé sur un CD rom de Gilles Laubert : c’est un poème visuel et gorgé d’oralité qui dit essentiellement son amour du théâtre et de la langue ;

- le second est Le Direfaire , texte qui prendra place à la fin de la dernière pièce de Gilles Laubert, Les Contemporains. Il fait figure de texte testamentaire, cri de douleur et d’incompréhension où Gilles Laubert, sous l’identité de Georges, revient sur l’ensemble de sa vie et de sa carrière. On y retrouve la manière de L’Abus par la confession autobiographique qui convoque simultanément l’histoire du monde et les plus défavorisés, mais l’espoir que manifestait in fine L’Abus, peine à triompher ici en dehors de l’espace du théâtre et d’un « Fiat lux », plus proche du couperet de la mort que du triomphe de l’existence.

Ces deux textes ont été lus en public pour la première fois par des étudiants du DEUST de l’Université de France-Comté à l’occasion du colloque Formes et dispositions d’écriture dans le théâtre contemporain à Besançon le 18 avril 2014.

Documentation sur les œuvres et réalisations dramatiques de Gilles Laubert

Jacques Bochaton avait construit le site internet de la Compagnies des Cris qui proposait de nombreux documents en rapport avec l’actualité des spectacles programmés. Nous proposons ici quelques-unes de ces pages anciennes. Elles permettent d’approfondir la connaissance de Gilles Laubert à travers :

- Trois de ses œuvres

- Une traduction et mise en scène :

- Une mise en scène :

Hommages à Gilles Laubert

Voici deux hommages dans la presse suisse à l’occasion de la mort de Gilles Laubert :

- Cécile Dalla Torre, « Gilles Laubert s’en est allé », Le Courrier, jeudi 10 mai 2012

- Alexandre Demidoff, « Poète écorché, Gilles Laubert s’est tu », Le Temps, vendredi 11 mai 2012